Pierre-Charles CIOR (1769-1840) - Lot 180

Lot n° 180
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Pierre-Charles CIOR (1769-1840) - Lot 180
Pierre-Charles CIOR (1769-1840) Portrait présumé du colonel Peraldi. Miniature rectangulaire sur ivoire, signée en bas à vers la gauche. 6 x 5 cm. Monture en vermeil à décor gravé de fleurons dans les écoinçons, formant pendentif. Bélière en vermeil. Poids (sans la miniature et le verre): 22 g. - Dim.: 6,1 x 5 cm. Annotée au dos de la monture: "Le colonel Peraldi aide de camp du Pce Eugène, 1806". Eclats au verre.Olivier Antoine Constantin PERALDI (Corse, 1775- Marseille, 1848). Il entre au 26ème régiment d’infanterie, dont il est Sous-lieutenant en 1790, puis Lieutenant en 1792. Il fait campagne dans l’Armée d’Italie entre 1792 et 1802, pendant laquelle il est blessé et nommé Capitaine (1796). En 1805, il est dans l’Etat de Venise, toujours dans l’Armée d’Italie. En 1806, il est nommé Chef de bataillon dans le 1er régiment d’infanterie légère italien. Il devient chevalier de l’Ordre de la Couronne de Fer en 1807. En 1808, il sert à l’Armée de Catalogne, où il fut blessé. Peraldi reçoit le grade de chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur en 1810. La même année, il devient Major au 3ème régiment d’infanterie légère, puis il passe à la Garde Royale italienne. En 1811, il y est nommé Colonel et reçoit le commandement des chasseurs à pied, sous les ordres du Prince Eugène. Il participe en 1812 à la campagne de Russie. On lui doit la victoire de la bataille de Malojaroslavetz, à la tête de son régiment. En 1813, il est dans les provinces illyriennes (Leybach et Weissembourg, 12 et 16 octobre), puis en 1814, il retourne en Italie (Mincio, 8 février). Cette année-là, il fait 1.200 prisonniers autrichiens lors de la bataille de Salo (16 février), puis combat le lendemain à Astralano éprouvant l’ennemi, malgré la retraite de son régiment. Sous la Première Restauration, il rentre en France et prend le commandement du 48ème de Ligne. Au retour de l’Empereur, il reste à son poste, puis dirige la 1ère brigade de la 13ème division d’infanterie. Lors de sa retraite sur Paris, il est grièvement blessé. Il e
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