Jean DUNAND (1877-1942) - Lot 5

Lot n° 5
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Estimation :
250000 - 400000 EUR
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Jean DUNAND (1877-1942) - Lot 5
Jean DUNAND (1877-1942) Suite de quatre tables gigognes, circa 1932. A plateau de forme rectangulaire laqué doré à la feuille à motif géométrique reposant sur quatre pieds d'angle de section carré laqués chamois. Estampillées "Jean Dunand 72 rue Halle Paris" et marquées "MADE in FRANCE" sur l'envers des plateaux et étiquette du commanditaire sur trois d'entre elles. Feutrine au revers de certaines d'entre elles. H. : 45,5 cm ; L. : 53 cm ; P. : 40 cm. H. : 42 cm ; L. : 45,5 cm ; P. : 40 cm. H. : 38 cm ; L. : 40 cm ; P. : 38 cm. H. : 34,5 cm. ; L. : 40 cm ; P. : 31 cm. Usures, légères altérations sur les plateaux et sauts de laque. Provenance : Collection de Mr & Mme Émile Paravicini. Commande directe auprès de l'artiste. Puis par descendance. Jean Dunand réalisa en 1928 le portrait en laque et son étude préparatoire de Mme Paravicini assise sur un bassin de mosaïque verte dans un très beau drapé et quelques bijoux art déco, regardant son reflet dans l'eau au milieu des nénuphars. Bibliographie : Béatrice Salmon & Cloé Pitiot,Cheska et Bob Vallois, 50 ans de passion art déco, Éditions courtes et longues, 2025, tables à rapprocher reproduite p. 125. Pierre Passebon, Jacques Grange Recent work, Éditions Flammarion, 2021, table à rapprocher reproduite p. 226. Félix Marcilhac & Amélie Marcilhac, Jean Dunand, Éditions Norma, 2020, tables à rapprocher reproduite p. 289 sous le numéro 13. "Pour les laques, on se sert d'un bois mou (ni du chêne, ni de l'érable), mais qui ne travaille pas, comme le poirier, le tabasco et tous les acajous. Voici les états différents du laque : Le bois pompe une première couche de laque naturelle qui adhère fortement ; L'entoilage. - C'est l'opération qui consiste à recouvrir la laque d'une toile afin que toutes les veines du bois qui pourraient se trouver dans un meuble soient dissimulées. Le ponçage de cette couche. - Il ne faut pas mettre de couche épaisse, sans quoi le dessous resterait toujours mou. C'est pourquoi nous mettons cinq jours de séchage ; et l'on ponce encore la nouvelle couche. Le premier ponçage donne une partie mate qui est obligatoire pour que la seconde couche puisse adhérer sur la première. Si l'on mettait les couches les unes sur les autres, les pellicules de laque pourraient se détacher." Jean Dunand 1926.
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