Pot à sucre en argent (950) à panse ronde, renflée à l'épaulement, à décor au repoussé de cartouches rocailles, reposant sur quatre petits pieds aux attaches feuillagées. A deux prises latérales en cœur aux attaches en coquilles. Le couvercle bombé, mouluré et orné en suite, sommé d'un fretel formé d'une fleur sur cinq feuilles en étoile. Au revers du couvercle : Poinçon d'orfèvre : Mathieu BREMOND (1717-?), longtemps compagnon orfèvre dans l'atelier de son père, n'insculpe son poinçon de Maître qu'en 1752 à Marseille. Poinçons de Jurande [armoirie 176?] peut-être 1768 ou 1769 (?) et de Charge [canon] et de Décharge [fleur, sur moulure] du sous-fermier pour Marseille pour 1768-1775, et d'une couronne [non identifié] sur la moulure. Au revers du fond du corps : Poinçon d'orfèvre : André MARTIN, reçu Maître à Marseille en 1765. Poinçons de Jurande [armoirie 176?] peut-être 1768 ou 1769 (?) et d'un serpent [non identifié] mal insculpé deux fois. Les deux parties repoinçonnées aux poinçons de la grosse garantie et de premier titre au bureau de RODEZ [12] dans la période de 1819-1838 ; et enfin, très tardivement, en Tunisie au poinçon de petite garantie pour un titrage de "800/1000ème et au dessus" [tête de Maure], en service à partir de 1942. Poids total : 518 g. - H. 12.5 cm. Modification au revers de la fixation du fretel. Fermeture du couvercle à revoir. Rayures, quelques chocs, notamment à la feuillure du couvercle et aux pieds, dont trois faussés vers l'intérieur. Pour les deux poinçons non identifiés, on se reportera à "L'Orfèvrerie en Provence au XVIIIème siècle", Musée de Marseille & Ed. A. Barthélemy, Avignon, 2005, pour celui avec le Serpent (p. 232, n°149 porte-huilier) et pour l'autre avec la Couronne (p. 235, n°151, pot à sucre).
Estimation
900 € - 1 000 €
Résultat
1 200 €
Frais de vente
26,4%
Pot à sucre en argent (950) à panse ronde, renflée à l'épaulement, à décor au repoussé de cartouches rocailles, reposant sur quatre petits pieds aux attaches feuillagées.
A deux prises latérales en cœur aux attaches en coquilles.
Le couvercle bombé, mouluré et orné en suite, sommé d'un fretel formé d'une fleur sur cinq feuilles en étoile.
Au revers du couvercle :
Poinçon d'orfèvre : Mathieu BREMOND (1717-?), longtemps compagnon orfèvre dans l'atelier de son père, n'insculpe son poinçon de Maître qu'en 1752 à Marseille.
Poinçons de Jurande [armoirie 176?] peut-être 1768 ou 1769 (?) et de Charge [canon] et de Décharge [fleur, sur moulure] du sous-fermier pour Marseille pour 1768-1775, et d'une couronne [non identifié] sur la moulure.
Au revers du fond du corps :
Poinçon d'orfèvre : André MARTIN, reçu Maître à Marseille en 1765.
Poinçons de Jurande [armoirie 176?] peut-être 1768 ou 1769 (?) et d'un serpent [non identifié] mal insculpé deux fois.
Les deux parties repoinçonnées aux poinçons de la grosse garantie et de premier titre au bureau de RODEZ [12] dans la période de 1819-1838 ; et enfin, très tardivement, en Tunisie au poinçon de petite garantie pour un titrage de "800/1000ème et au dessus" [tête de Maure], en service à partir de 1942.
Poids total : 518 g. - H. 12.5 cm.
Modification au revers de la fixation du fretel. Fermeture du couvercle à revoir.
Rayures, quelques chocs, notamment à la feuillure du couvercle et aux pieds, dont trois faussés vers l'intérieur.
Pour les deux poinçons non identifiés, on se reportera à "L'Orfèvrerie en Provence au XVIIIème siècle", Musée de Marseille & Ed. A. Barthélemy, Avignon, 2005, pour celui avec le Serpent (p. 232, n°149 porte-huilier) et pour l'autre avec la Couronne (p. 235, n°151, pot à sucre).
Vente
vendredi 27 mars・14:00 (Europe/Paris)
Salle 6 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris