Auguste RODIN (1840-1917) Nu debout tenant un drapé. Graphite sur papier. 31 x 19 cm. Trous de vers et frottements avec enlèvement de matière. Provenance : Henri-Charles-Étienne Dujardin-Beaumetz (1852-1913). Puis par descendance, aux propriétaires actuels. Les Rodin de Dujardin-Beaumetz Sous-secrétaire d'État aux beaux-arts de janvier 1905 à janvier 1912, Étienne Dujardin-Beaumetz (1852-1913), rencontra Rodin à de nombreuses occasions au cours de sa carrière, en particulier pour la négociation du placement de monuments (le Penseur au Panthéon, le monument à Victor Hugo dans les jardins du Palais-Royal ou encore L'Homme qui marche au Palais Farnèse). En octobre 1907, il s'intéressa plus particulièrement aux dessins du sculpteur lorsqu'il découvrit pour la première fois 300 aquarelles à la galerie Bernheim Jeune. Cet aspect moins connu de l'oeuvre de l'artiste fut évoqué dans les Entretiens avec Rodin publiés par Dujardin-Beaumetz en 1913. On sait aujourd'hui qu'il possédait pas moins de six dessins dont cinq au crayon et à l'estompe, ce qui représente une collection relativement importante de cette série. Parmi ceux-ci, le dessin dédicacé de Femme debout, se déshabillant, un exemple remarquable du travail de Rodin autour de 1900-1908. À cette époque, Rodin s'intéresse à toutes les possibilités offertes par la technique du crayon : lignes, hachures, estompe, gommage, donnant au corps féminin un modelé palpable, plus réaliste. (Cette fiche est extraite de l'avis d'inclusion de Christina Buley-Uribe.)
Estimation
2 000 € - 2 500 €
Résultat
2 200 €
Frais de vente
25%
Auguste RODIN (1840-1917)
Nu debout tenant un drapé.
Graphite sur papier.
31 x 19 cm.
Trous de vers et frottements avec enlèvement de matière.
Provenance :
Henri-Charles-Étienne Dujardin-Beaumetz (1852-1913).
Puis par descendance, aux propriétaires actuels.
Les Rodin de Dujardin-Beaumetz
Sous-secrétaire d'État aux beaux-arts de janvier 1905 à janvier 1912, Étienne Dujardin-Beaumetz (1852-1913), rencontra Rodin à de nombreuses occasions au cours de sa carrière, en particulier pour la négociation du placement de monuments (le Penseur au Panthéon, le monument à Victor Hugo dans les jardins du Palais-Royal ou encore
L'Homme qui marche au Palais Farnèse).
En octobre 1907, il s'intéressa plus particulièrement aux dessins du sculpteur lorsqu'il découvrit pour la première fois 300 aquarelles à la galerie Bernheim Jeune. Cet aspect moins connu de l'oeuvre de l'artiste fut évoqué dans les
Entretiens avec Rodin publiés par Dujardin-Beaumetz en 1913. On sait aujourd'hui qu'il possédait pas moins de six dessins dont cinq au crayon et à l'estompe, ce qui représente une collection relativement importante de cette série.
Parmi ceux-ci, le dessin dédicacé de Femme debout, se déshabillant, un exemple remarquable du travail de Rodin autour de 1900-1908.
À cette époque, Rodin s'intéresse à toutes les possibilités offertes par la technique du crayon : lignes, hachures, estompe, gommage, donnant au corps féminin un modelé palpable, plus réaliste.
(Cette fiche est extraite de l'avis d'inclusion de Christina Buley-Uribe.)
Vente
vendredi 8 décembre 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 5 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris