Alphonse DAUDET (1840-1897)
20 L.A.S., [vers 1880], à sa femme Julia ; 80 pages in-8 ou in-12, une adresse.
Affectueuse correspondance à sa femme, écrite principalement pendant ses cures à Néris et à Lamalou-les-Bains.
Il s'inquiète pour sa famille. Il est devenu un « très fort médecin spécialiste [...] au prix de bien des tortures ». Le temps s'améliore et « semble se fixer au bleu, peut-être vais-je me calmer et arrêter un peu mes drogues. C'est si cruel de souffrir ! »... Il a assisté aux Cloches de Corneville : « Bien enfantin, musique gâteuse ; et je souffrais, avec la peur de rentrer dans ma chambre, où j'avais passé l'après-midi à me tordre et me désoler »... Outre les traitements et ses « tristes bains », et ses souffrances, il évoque ses lectures, les quelques distractions, les autres curistes, etc.
Plus tôt, une lettre du 24 juillet 1871 raconte un séjour à Nîmes, et rassure sur la santé de son père...
Live jeudi 20 avril 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°43

Alphonse DAUDET (1840-1897) 20 L.A.S., [vers 1880], à sa femme Julia ; 80 pages in-8 ou in-12, une adresse. Affectueuse correspondance à sa femme, écrite principalement pendant ses cures à Néris et à Lamalou-les-Bains. Il s'inquiète pour sa famille. Il est devenu un « très fort médecin spécialiste [...] au prix de bien des tortures ». Le temps s'améliore et « semble se fixer au bleu, peut-être vais-je me calmer et arrêter un peu mes drogues. C'est si cruel de souffrir ! »... Il a assisté aux Cloches de Corneville : « Bien enfantin, musique gâteuse ; et je souffrais, avec la peur de rentrer dans ma chambre, où j'avais passé l'après-midi à me tordre et me désoler »... Outre les traitements et ses « tristes bains », et ses souffrances, il évoque ses lectures, les quelques distractions, les autres curistes, etc. Plus tôt, une lettre du 24 juillet 1871 raconte un séjour à Nîmes, et rassure sur la santé de son père...

Estimation
1 500 € - 2 000 €
Résultat
1 350 €
Frais de vente
25%
Alphonse DAUDET (1840-1897) 20 L.A.S., [vers 1880], à sa femme Julia ; 80 pages in-8 ou in-12, une adresse. Affectueuse correspondance à sa femme, écrite principalement pendant ses cures à Néris et à Lamalou-les-Bains. Il s'inquiète pour sa famille. Il est devenu un « très fort médecin spécialiste [...] au prix de bien des tortures ». Le temps s'améliore et « semble se fixer au bleu, peut-être vais-je me calmer et arrêter un peu mes drogues. C'est si cruel de souffrir ! »... Il a assisté aux Cloches de Corneville : « Bien enfantin, musique gâteuse ; et je souffrais, avec la peur de rentrer dans ma chambre, où j'avais passé l'après-midi à me tordre et me désoler »... Outre les traitements et ses « tristes bains », et ses souffrances, il évoque ses lectures, les quelques distractions, les autres curistes, etc. Plus tôt, une lettre du 24 juillet 1871 raconte un séjour à Nîmes, et rassure sur la santé de son père...
Vente jeudi 20 avril 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 11 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris