SAND George (1804-1876).
4 L.A.S. «G. Sand», Nohant [1862- 1869] ; 9 pages in-8 à son chiffre, les 2 premières lettres à l'encre bleue.
3 [octobre 1862], au comte Antoine d'AURE ; indications pour venir à Nohant avec son «enfant» (sa belle-fille Thérèse Blanc).
27 juillet 1863, au marquis de MISERY, annonçant «un heureux événement de famille, la naissance d'un enfant que ma belle-fille nous a donné ces jours-ci, un garçon bien portant et bien fort» [Marc-Antoine Dudevant, né le 14 juillet, qui mourra à l'âge d'un an]. Puis elle parle du laboureur
Aufrère : «les prix ont beaucoup augmenté dans notre pays et les laboureurs deviennent aussi rares que chers»... 13 juin 1867, à Paschal GROUSSET : «Je tâcherai d'écrire court, ce qui m'est difficile, mais j'ai un vif désir de vous aider à fonder un journal vraiment littéraire» ; elle va venir à Paris, «rue des Feuillantines 97».
3 janvier 1869, à Armand SILVESTRE, sur son recueil Les Renaissances : «Nous, nous avons lu les vers. Ils sont lyriques, mais nous ne voulons pas que vous vous soumettiez souvent aux exigences de la musique. Cela gêne votre essor et cette camisole de force ne doit être pour le poète qu'une contrainte passagère. - Nous attendons les alexandrins et je serai fière de la dédicace»...
Live vendredi 8 juillet 2022・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°183

SAND George (1804-1876). 4 L.A.S. «G. Sand», Nohant [1862- 1869] ; 9 pages in-8 à son chiffre, les 2 premières lettres à l'encre bleue. 3 [octobre 1862], au comte Antoine d'AURE ; indications pour venir à Nohant avec son «enfant» (sa belle-fille Thérèse Blanc). 27 juillet 1863, au marquis de MISERY, annonçant «un heureux événement de famille, la naissance d'un enfant que ma belle-fille nous a donné ces jours-ci, un garçon bien portant et bien fort» [Marc-Antoine Dudevant, né le 14 juillet, qui mourra à l'âge d'un an]. Puis elle parle du laboureur Aufrère : «les prix ont beaucoup augmenté dans notre pays et les laboureurs deviennent aussi rares que chers»... 13 juin 1867, à Paschal GROUSSET : «Je tâcherai d'écrire court, ce qui m'est difficile, mais j'ai un vif désir de vous aider à fonder un journal vraiment littéraire» ; elle va venir à Paris, «rue des Feuillantines 97». 3 janvier 1869, à Armand SILVESTRE, sur son recueil Les Renaissances : «Nous, nous avons lu les vers. Ils sont lyriques, mais nous ne voulons pas que vous vous soumettiez souvent aux exigences de la musique. Cela gêne votre essor et cette camisole de force ne doit être pour le poète qu'une contrainte passagère. - Nous attendons les alexandrins et je serai fière de la dédicace»...

Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
790 €
Frais de vente
30%
SAND George (1804-1876). 4 L.A.S. «G. Sand», Nohant [1862- 1869] ; 9 pages in-8 à son chiffre, les 2 premières lettres à l'encre bleue. 3 [octobre 1862], au comte Antoine d'AURE ; indications pour venir à Nohant avec son «enfant» (sa belle-fille Thérèse Blanc). 27 juillet 1863, au marquis de MISERY, annonçant «un heureux événement de famille, la naissance d'un enfant que ma belle-fille nous a donné ces jours-ci, un garçon bien portant et bien fort» [Marc-Antoine Dudevant, né le 14 juillet, qui mourra à l'âge d'un an]. Puis elle parle du laboureur Aufrère : «les prix ont beaucoup augmenté dans notre pays et les laboureurs deviennent aussi rares que chers»... 13 juin 1867, à Paschal GROUSSET : «Je tâcherai d'écrire court, ce qui m'est difficile, mais j'ai un vif désir de vous aider à fonder un journal vraiment littéraire» ; elle va venir à Paris, «rue des Feuillantines 97». 3 janvier 1869, à Armand SILVESTRE, sur son recueil Les Renaissances : «Nous, nous avons lu les vers. Ils sont lyriques, mais nous ne voulons pas que vous vous soumettiez souvent aux exigences de la musique. Cela gêne votre essor et cette camisole de force ne doit être pour le poète qu'une contrainte passagère. - Nous attendons les alexandrins et je serai fière de la dédicace»...
Vente vendredi 8 juillet 2022・14:00 (Europe/Paris)
Salle 2 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris