[GOUNOD Charles]. GARNIER Charles (1825-1898).

5 L.A.S. « Charles Garnier » ou « Carlo », [1878-1893], à Charles GOUNOD (la dernière à Madame) ; 1 page in-8 ou in-4 chaque, la plupart à en-tête Ministère des Travaux publics. Agence des Travaux du Nouvel Opéra.

Correspondance amicale de l'architecte de l'Opéra de Paris au musicien.

[1878]. Il le prie de lui envoyer Cinq-Mars « avec un petit mot dédicatoire »...

[Juillet 1880]. « Amico mio, Charles Garnier est fier de Charles Gounod qui peuvent tous deux signer Charles G. de l'Opéra ! De sorte que si tu portes la croix de grand officier je puis bien la regarder et m'en réjouir. Mais ce qui me vexe c'est que je ne serai pas tout seul à être content et que tout le monde veut aussi applaudir. Enfin en république il faut bien marcher avec la majorité et je marche Caro Carlo ». Il est très heureux : « il me semble que j'ai encore plus raison de t'admirer et que je t'aime encore plus puisque tu décores ainsi notre drapeau.

Il y a comme ça quelques artistes que nous devons suivre et qui sont notre honneur et je m'imagine que c'est nous qu'on glorifie quand on les fait un peu plus rayonner »....

Mai 1889. Sonnet autographe signé, Les Sillons : « Lorsque tombent aux pieds de la roue rouge azalée »... Annotations et corrections par Gounod au crayon bleu pour mettre ce sonnet en musique. – Garnier rappelle à Gounod sa « promesse imprudente » de mettre son « pauvre sonnet » en musique : « ne perds pas mes petits vers et fais-en une œuvre »… [Octobre 1893]. Lettre de condoléances à Madame Gounod : « vous connaissez assez la profonde amitié qui me liait à notre Charles. Je l’admirais autant que je le chérissais et parmi tous ceux qui le pleurent je suis un des plus affligés »… On joint une photographie de Gustave EIFFEL par Dornac (oblong in-8 de la série Nos contemporains chez eux), plus une carte visite de Gustave Eiffel avec une ligne autographe.
Live mardi 21 décembre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°317

[GOUNOD Charles]. GARNIER Charles (1825-1898). 5 L.A.S. « Charles Garnier » ou « Carlo », [1878-1893], à Charles GOUNOD (la dernière à Madame) ; 1 page in-8 ou in-4 chaque, la plupart à en-tête Ministère des Travaux publics. Agence des Travaux du Nouvel Opéra. Correspondance amicale de l'architecte de l'Opéra de Paris au musicien. [1878]. Il le prie de lui envoyer Cinq-Mars « avec un petit mot dédicatoire »... [Juillet 1880]. « Amico mio, Charles Garnier est fier de Charles Gounod qui peuvent tous deux signer Charles G. de l'Opéra ! De sorte que si tu portes la croix de grand officier je puis bien la regarder et m'en réjouir. Mais ce qui me vexe c'est que je ne serai pas tout seul à être content et que tout le monde veut aussi applaudir. Enfin en république il faut bien marcher avec la majorité et je marche Caro Carlo ». Il est très heureux : « il me semble que j'ai encore plus raison de t'admirer et que je t'aime encore plus puisque tu décores ainsi notre drapeau. Il y a comme ça quelques artistes que nous devons suivre et qui sont notre honneur et je m'imagine que c'est nous qu'on glorifie quand on les fait un peu plus rayonner ».... Mai 1889. Sonnet autographe signé, Les Sillons : « Lorsque tombent aux pieds de la roue rouge azalée »... Annotations et corrections par Gounod au crayon bleu pour mettre ce sonnet en musique. – Garnier rappelle à Gounod sa « promesse imprudente » de mettre son « pauvre sonnet » en musique : « ne perds pas mes petits vers et fais-en une œuvre »… [Octobre 1893]. Lettre de condoléances à Madame Gounod : « vous connaissez assez la profonde amitié qui me liait à notre Charles. Je l’admirais autant que je le chérissais et parmi tous ceux qui le pleurent je suis un des plus affligés »… On joint une photographie de Gustave EIFFEL par Dornac (oblong in-8 de la série Nos contemporains chez eux), plus une carte visite de Gustave Eiffel avec une ligne autographe.

Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
750 €
Frais de vente
30%
[GOUNOD Charles]. GARNIER Charles (1825-1898). 5 L.A.S. « Charles Garnier » ou « Carlo », [1878-1893], à Charles GOUNOD (la dernière à Madame) ; 1 page in-8 ou in-4 chaque, la plupart à en-tête Ministère des Travaux publics. Agence des Travaux du Nouvel Opéra. Correspondance amicale de l'architecte de l'Opéra de Paris au musicien. [1878]. Il le prie de lui envoyer Cinq-Mars « avec un petit mot dédicatoire »... [Juillet 1880]. « Amico mio, Charles Garnier est fier de Charles Gounod qui peuvent tous deux signer Charles G. de l'Opéra ! De sorte que si tu portes la croix de grand officier je puis bien la regarder et m'en réjouir. Mais ce qui me vexe c'est que je ne serai pas tout seul à être content et que tout le monde veut aussi applaudir. Enfin en république il faut bien marcher avec la majorité et je marche Caro Carlo ». Il est très heureux : « il me semble que j'ai encore plus raison de t'admirer et que je t'aime encore plus puisque tu décores ainsi notre drapeau. Il y a comme ça quelques artistes que nous devons suivre et qui sont notre honneur et je m'imagine que c'est nous qu'on glorifie quand on les fait un peu plus rayonner ».... Mai 1889. Sonnet autographe signé, Les Sillons : « Lorsque tombent aux pieds de la roue rouge azalée »... Annotations et corrections par Gounod au crayon bleu pour mettre ce sonnet en musique. – Garnier rappelle à Gounod sa « promesse imprudente » de mettre son « pauvre sonnet » en musique : « ne perds pas mes petits vers et fais-en une œuvre »… [Octobre 1893]. Lettre de condoléances à Madame Gounod : « vous connaissez assez la profonde amitié qui me liait à notre Charles. Je l’admirais autant que je le chérissais et parmi tous ceux qui le pleurent je suis un des plus affligés »… On joint une photographie de Gustave EIFFEL par Dornac (oblong in-8 de la série Nos contemporains chez eux), plus une carte visite de Gustave Eiffel avec une ligne autographe.
Vente mardi 21 décembre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Salle 4 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris