SCHUBERT Franz (1797-1828).
MANUSCRIT MUSICAL autographe signé « Frz Schubert », Das Stille
Lied, 1827 ; 5 pages oblong in-fol.
(25 x 32 cm, sur un bifeuillet et un feuillet simple cousus) ; sous coffretétui papier bleu avec pièce de titre sur le plat sup.
Manuscrit complet d'un lied pour quatuor vocal masculin.
Un an avant sa mort, Schubert écrit Das
Stille Lied [D. 916], pour un quatuor vocal (deux ténors et deux basses), sur un texte du poète Gottwalt, pseudonyme de Johann
Georg Seegemund (1794-1877) : « Schweige nur, Süßer Mund der heil'gen Liebe »... Ce
Stille Lied, ou chant silencieux, invite à faire silence pour écouter la voix de la Nature et de l'Esprit céleste, la mélodie des Anges, et à respirer ainsi la fleur bénie de l'Amour.
Ce lied, Andante, en mi bémol majeur, à 3/4, compte 90 mesures. Schubert a écrit ici à la suite la musique des trois strophes du poème, avec les paroles entre les deux premières portées.
Peu connu, et d'une grande et simple beauté, ce Stille Lied fut seulement publié en 1978.
Ce manuscrit est noté à l'encre brune sur un papier à 14 portées ; il présente trois systèmes de 4 portées par page ; il est daté (mai 1827) et signé en tête du premier feuillet.
C'est la seule partition intégrale connue de ce lied, dont il existe une ébauche conservée à la Bibliothèque nationale d'Autriche à Vienne présentant la seule partie de Ténor I pour la première strophe du poème.
On joint 4 lettres concernant l'histoire de ce manuscrit, proposé en 1881 par Hermann
Schulz (de la librairie Otto August Schulz à Leipzig) au collectionneur Corning ; puis en 1888-1890 par Breitkopf & Härtel à W.H.
Hertz à Bradford.
Discographie : Die Singphoniker (CPO, 2000).
Live mardi 21 décembre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°246

SCHUBERT Franz (1797-1828). MANUSCRIT MUSICAL autographe signé « Frz Schubert », Das Stille Lied, 1827 ; 5 pages oblong in-fol. (25 x 32 cm, sur un bifeuillet et un feuillet simple cousus) ; sous coffretétui papier bleu avec pièce de titre sur le plat sup. Manuscrit complet d'un lied pour quatuor vocal masculin. Un an avant sa mort, Schubert écrit Das Stille Lied [D. 916], pour un quatuor vocal (deux ténors et deux basses), sur un texte du poète Gottwalt, pseudonyme de Johann Georg Seegemund (1794-1877) : « Schweige nur, Süßer Mund der heil'gen Liebe »... Ce Stille Lied, ou chant silencieux, invite à faire silence pour écouter la voix de la Nature et de l'Esprit céleste, la mélodie des Anges, et à respirer ainsi la fleur bénie de l'Amour. Ce lied, Andante, en mi bémol majeur, à 3/4, compte 90 mesures. Schubert a écrit ici à la suite la musique des trois strophes du poème, avec les paroles entre les deux premières portées. Peu connu, et d'une grande et simple beauté, ce Stille Lied fut seulement publié en 1978. Ce manuscrit est noté à l'encre brune sur un papier à 14 portées ; il présente trois systèmes de 4 portées par page ; il est daté (mai 1827) et signé en tête du premier feuillet. C'est la seule partition intégrale connue de ce lied, dont il existe une ébauche conservée à la Bibliothèque nationale d'Autriche à Vienne présentant la seule partie de Ténor I pour la première strophe du poème. On joint 4 lettres concernant l'histoire de ce manuscrit, proposé en 1881 par Hermann Schulz (de la librairie Otto August Schulz à Leipzig) au collectionneur Corning ; puis en 1888-1890 par Breitkopf & Härtel à W.H. Hertz à Bradford. Discographie : Die Singphoniker (CPO, 2000).

Estimation
30 000 € - 40 000 €
Résultat
58 000 €
Frais de vente
30%
SCHUBERT Franz (1797-1828). MANUSCRIT MUSICAL autographe signé « Frz Schubert », Das Stille Lied, 1827 ; 5 pages oblong in-fol. (25 x 32 cm, sur un bifeuillet et un feuillet simple cousus) ; sous coffretétui papier bleu avec pièce de titre sur le plat sup. Manuscrit complet d'un lied pour quatuor vocal masculin. Un an avant sa mort, Schubert écrit Das Stille Lied [D. 916], pour un quatuor vocal (deux ténors et deux basses), sur un texte du poète Gottwalt, pseudonyme de Johann Georg Seegemund (1794-1877) : « Schweige nur, Süßer Mund der heil'gen Liebe »... Ce Stille Lied, ou chant silencieux, invite à faire silence pour écouter la voix de la Nature et de l'Esprit céleste, la mélodie des Anges, et à respirer ainsi la fleur bénie de l'Amour. Ce lied, Andante, en mi bémol majeur, à 3/4, compte 90 mesures. Schubert a écrit ici à la suite la musique des trois strophes du poème, avec les paroles entre les deux premières portées. Peu connu, et d'une grande et simple beauté, ce Stille Lied fut seulement publié en 1978. Ce manuscrit est noté à l'encre brune sur un papier à 14 portées ; il présente trois systèmes de 4 portées par page ; il est daté (mai 1827) et signé en tête du premier feuillet. C'est la seule partition intégrale connue de ce lied, dont il existe une ébauche conservée à la Bibliothèque nationale d'Autriche à Vienne présentant la seule partie de Ténor I pour la première strophe du poème. On joint 4 lettres concernant l'histoire de ce manuscrit, proposé en 1881 par Hermann Schulz (de la librairie Otto August Schulz à Leipzig) au collectionneur Corning ; puis en 1888-1890 par Breitkopf & Härtel à W.H. Hertz à Bradford. Discographie : Die Singphoniker (CPO, 2000).
Vente mardi 21 décembre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Salle 4 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris