BRAQUE Georges (1882-1963)

Lettre autographe signée adressée à Daniel WALLARD S.l., 19 février [1944], 4 pages in-16 à l'encre sur papier.
Braque a: « subit une opération pas grave certes mais qui m'a valu un mois de lit. Les choses ce sont pas bien passées et je suis tout heureux de me sentir libéré d'une infirmité qui m'obsédait depuis 5 ans. Je vais maintenant me remettre au travail, j'en ai le violent désir ». Déjà trépané en 1915, il devient gravement malade en 1945 et doit s'arrêter de peindre pendant plusieurs mois. Daniel Wallard fut le correspondant régulier de plusieurs peintres. Il a veillé sur eux pendant l'Occupation en les fournissant notamment en lard, beurre et autres produits, ce dont Braque le remercie chaleureusement: « Ça tombe à pic ! Merci. [...] ».
Live mardi 16 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°223

BRAQUE Georges (1882-1963) Lettre autographe signée adressée à Daniel WALLARD S.l., 19 février [1944], 4 pages in-16 à l'encre sur papier. Braque a: « subit une opération pas grave certes mais qui m'a valu un mois de lit. Les choses ce sont pas bien passées et je suis tout heureux de me sentir libéré d'une infirmité qui m'obsédait depuis 5 ans. Je vais maintenant me remettre au travail, j'en ai le violent désir ». Déjà trépané en 1915, il devient gravement malade en 1945 et doit s'arrêter de peindre pendant plusieurs mois. Daniel Wallard fut le correspondant régulier de plusieurs peintres. Il a veillé sur eux pendant l'Occupation en les fournissant notamment en lard, beurre et autres produits, ce dont Braque le remercie chaleureusement: « Ça tombe à pic ! Merci. [...] ».

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
Non communiqué
Frais de vente
30%
BRAQUE Georges (1882-1963) Lettre autographe signée adressée à Daniel WALLARD S.l., 19 février [1944], 4 pages in-16 à l'encre sur papier. Braque a: « subit une opération pas grave certes mais qui m'a valu un mois de lit. Les choses ce sont pas bien passées et je suis tout heureux de me sentir libéré d'une infirmité qui m'obsédait depuis 5 ans. Je vais maintenant me remettre au travail, j'en ai le violent désir ». Déjà trépané en 1915, il devient gravement malade en 1945 et doit s'arrêter de peindre pendant plusieurs mois. Daniel Wallard fut le correspondant régulier de plusieurs peintres. Il a veillé sur eux pendant l'Occupation en les fournissant notamment en lard, beurre et autres produits, ce dont Braque le remercie chaleureusement: « Ça tombe à pic ! Merci. [...] ».
Vente mardi 16 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Salle 3 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris